Accueil > Découverte > Dossiers pédagogiques > Villeurbanne pendant la Grande Guerre > Les poilus de Villeurbanne

Découverte

 
Imprimer la page

Les poilus de Villeurbanne - Se préparer à la guerre

Bulletin des armées, 28 juillet 1916. AMV, 3C

Bulletin des armées, 28 juillet 1916. AMV, 3C

La correspondance des soldats avec leur famille est très importante. Les lettres circulent facilement. La censure existe, mais il est difficile de contrôler toutes les lettres. Il est beaucoup plus difficile de communiquer avec les zones occupées par les Allemands. Peu étendues, elles sont pourtant stratégiques : essentiellement les zones minières, sidérurgiques et textiles du département du Nord. Les Allemands y contrôlent tout, imposant une vraie germanisation de la zone. La communication avec les familles restées dans ces zones est donc difficile, les Allemands surveillant tout et isolant totalement le territoire. Les autorités françaises ont donc mis en place une procédure pour tenter de maintenir le contact. L’article du Bulletin des Armées du 2 juillet 1916 rappelle les règles de la correspondance des militaires avec leurs familles vivant dans la zone « envahie » comme cela se disait. Comme le montre le texte, elles sont très réglementées tant en fréquence, qu’en quantité. Un message de 20 mots tous les deux mois, c’est peu. La correspondance peut être interceptée par l’ennemi qui pratique l’espionnage. Ainsi, un certain nombre d’informations sur la localisation précise des troupes, sur le moral des soldats peuvent ainsi être connues par les Allemands.

Sélectionnez un thème
Rechercher