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Découverte

 
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Les poilus de Villeurbanne - Les blessés

Lettre d’Arsène Goujon à son père Lazare Goujon, 30 septembre 1914. AMV, fonds R. Fisher, 13Z1 - 1/2

Lettre d’Arsène Goujon à son père Lazare Goujon, 30 septembre 1914. AMV, fonds R. Fisher, 13Z1 - 1/2

Cette lettre d’Arsène Goujon à son père datée du 30 septembre 1914 permet d’insister sur deux points :
— l’agglomération lyonnaise est, pendant toute la durée de la guerre, un centre de soin pour les soldats blessés. Ils arrivent par la gare des Brotteaux, nous dit Arsène, mais aussi par celle de Perrache. Les soldats blessés sont évacués vers l’arrière et soignés dans les villes où les locaux hospitaliers existent et dans lesquelles on trouve du personnel médical, augmenté des nombreuses infirmières bénévoles. Dans l’agglomération lyonnaise, nombre d’hôpitaux civils ont été réquisitionnés par l’armée. C’est le cas de l’hôpital hospice de Villeurbanne, situé rue Frédéric Faÿs. Ouvert en 1907, il accueille pendant toute la durée de la guerre des soldats blessés. Aujourd’hui, les locaux sont occupés par le Lycée Faÿs. Les places manquent encore. Certains bâtiments ont été provisoirement détournés de leur destination comme par exemple à Lyon, le Lycée du Parc. Il doit ouvrir en 1914 et est transformé lui aussi en hôpital militaire. Il ne deviendra un lycée qu’après la guerre.
— Cette lettre pourrait aussi permettre de traiter de la participation industrielle de l’agglomération à l’effort de guerre : la production d’avions à Villeurbanne comme nous l’avons déjà vu, mais aussi à Bron.

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