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École Lakanal

L’école Lakanal, située 37 rue Lakanal à Villeurbanne, accueille les garçons depuis 1879 et les filles depuis 1885, afin de dispenser à tous une instruction gratuite, laïque et obligatoire depuis les lois Jules Ferry de 1881 et 1882. C’est l’une des trois plus anciennes écoles de la ville. Dans la première moitié du XXe siècle, ses extensions successives ont tenté de répondre à la croissance rapide du quartier populaire des Charpennes. Elle demeure l’un des rares témoignages du quartier ancien.

 

plan élévation façades 1889 (arch. Chatelan) (1M15)
L'école Lakanal en travaux en 1937 (photo Sylvestre) (4Fi605)
une classe de 1936/1937 (17Fi187)

Auteur(s) : Dominique Grard et Amaury Tribalat, archiviste et étudiant en archivistique

1833-1878 : l’instruction publique à Villeurbanne avant l’école communale[1]

Jusqu’à la loi Guizot du 28 juin 1833, l’instruction primaire à Villeurbanne est assurée par des institutions religieuses ou privées. Suite à cette loi, chaque commune est obligée d’entretenir une école primaire élémentaire. La municipalité de Villeurbanne vote le 26 septembre 1833[2], un impôt supplémentaire en faveur de l’instruction « des enfants indigents » afin de rémunérer l’instituteur communal qui lui a communiqué au préalable un état de 25 enfants.

La commune, ne possédant pas de local pour cet usage et n’ayant pas les moyens d’en construire un, accorde une indemnité d’enseignement et de logement à un instituteur privé, qui fait la classe à son domicile. L'indemnité est proportionnelle au nombre d’enfants et au degré d’enseignement dispensé[3], « attendu que l’agglomération se trouve en trois hameaux très séparés et très éloignés les uns des autres, et que chaque hameau a un ou plusieurs instituteurs établis qui peuvent également recevoir et instruire des enfants indigents ».

Cette mesure ne concerne que les garçons, l’éducation des filles est laissée à la générosité des institutions religieuses. 

 D'après une délibération du 23 décembre 1840, la commune peut enfin mettre à la disposition d’instituteurs le presbytère de Cusset, concédé par le curé à la condition que trois religieux faisant fonction d'instituteurs y soient logés. Dans les faits, la lecture des délibérations du conseil laisse comprendre qu'il n'en sera rien : le presbytère restera inoccupé. La commune décide alors de louer en 1842 une maison à Petit sur la place Dauphine (actuelle place Grandclément), pour y établir l'école, première ébauche d'une école communale proprement dite.

Il faut attendre la période de la 2e République pour que l'application de la loi Guizot soit effective à Villeurbanne : par une délibération du 6 mai 1849,  la commune installe dans chacun des hameaux un local qu’elle loue en guise d’école. Le conseil municipal vote l'année suivante la somme de 1200 francs pour le traitement annuel de l’instituteur communal « à charge pour lui de donner l’instruction gratuite à tous les enfants de la commune depuis l’âge de 7 ans ». Il attribue en sus « une somme de 382,50 francs pour rétribution aux instituteurs privés pour l’instruction gratuite des enfants pauvres, à savoir 200 francs pour l’instituteur des Charpennes et 182,50 à celui des Maisons neuves »[4].

En 1875, le délégué cantonal Epailly chargé de la surveillance des écoles publiques et libres des Charpennes, alerte les élus : il constate « la fâcheuse et dangereuse installation de l’école publique des filles, signalée comme insuffisante »[5] où « les élèves sont entassées sans avoir l’espace et l’air nécessaire au grand danger de leur santé et de celle de l’institutrice ». Constat attesté dans une délibération : « une seule pièce médiocrement éclairée et aérée, d’une superficie de 41, 80 m suffisante pour 40 élèves au plus, en accueille 76 »[6].  Et, en outre, il remarque que « trente petites élèves sont assises sur des bancs trop élevés et sans dossier, sans marchepied et isolées de petites tables sur lesquelles elles pourraient s’appuyer en avant et tracer quelques lignes sur une ardoise pour dégager la main et surtout les occuper, que cette position est fatigante pour ces enfants et peut occasionner des difformités du corps »[7]. Il demande également un adjoint pour l’instituteur de l’école de garçons, Joly, « qui est d’une faible santé et dont l’école est trop nombreuse pour lui seul »[8], (100 élèves inscrits) à tel point qu’absent durant cinq mois, il doit fermer l’école du quartier, sans pouvoir être remplacé. Et encore, au bout de ce délai, toujours malade, devra-t-il trouver un suppléant et le rémunérer lui-même, avec une indemnité de la commune.

1878-1891 : un premier bâtiment d’école, trop vite saturé

Aussi, dès 1875, le conseil municipal évoque-t-il la nécessité de construire des bâtiments d’école, car les locaux loués sont vétustes et mal adaptés aux grands projets d’instruction publique. C’est pourquoi la question scolaire devient la priorité du maire élu en 1878, Jean-Marie Dedieu, [9] également président de la délégation cantonale pour la surveillance de l’instruction primaire. Le 8 novembre 1878, il prend la décision d’édifier trois nouveaux groupes scolaires dans les quartiers des Charpennes, Cité Lafayette[10] et Cusset. Aux Charpennes, on prévoit un nouveau bâtiment comprenant école de garçons, salle d’asile[11] et logements pour les enseignants.

Les groupes scolaires des Charpennes et de la Cité Lafayette[12] sont construits par l’architecte Bernard, sur le même type et avec les mêmes dimensions, par mesure d’économies. Dès 1879, sur une surface de 2 800 m² provenant des terrains communaux le long du chemin du Grand Camp, l’école de garçons et la salle d’asile sont achevées[13], mais il faut attendre 1885 pour l’école de filles[14].  

Dix ans après cette première construction, l’industrialisation rapide des Charpennes en fait le quartier le plus peuplé de Villeurbanne avec plus de 7000 habitants. La capacité de l’école de garçons est déjà insuffisante. Quant à la maternelle, elle est victime de son succès : si, en 1882, elle reçoit 98 tout-petits, en 1893, deux maîtresses s’occupent de 200 enfants répartis en deux classes.

En 1889[15], le maire Jean-François Barnoud trouve à financer par l’emprunt des travaux d’agrandissement de l’école de garçons, travaux dont la réception a lieu le 16 février 1891[16].

1891-1940 : des classes surchargées malgré les agrandissements successifs

Malgré cela, une délibération du 19 novembre 1895 relaie la plainte de l’instituteur Garande réclamant des créations de poste : 308 garçons fréquentent l’école des Charpennes, leur surveillance est devenue impossible pour les cinq maîtres. Face au refus du préfet, le maire justifie ainsi la prise en charge de ces dépenses sur le budget communal : « nous ne devons pas hésiter à donner satisfaction aux parents dont les enfants se voient tous les jours refuser l’entrée de nos écoles par suite du manque de professeurs, pour éviter à ces jeunes enfants les dangers de la rue [...] »[17]. Pourtant, si l’on s’en tient à la loi sur le classement et le traitement des instituteurs, enfin votée le 19 juillet 1889, la commune ne devrait plus intervenir dans leur traitement : elle a seulement l’obligation de leur logement[18].

À l’école des filles, la situation est encore plus difficile : d’après une délibération du 25 mars 1903, elle a dû supporter l’afflux d’enfants induit par la fermeture des écoles privées congréganistes[19], « comptant 317 élèves pour 5 classes, la 5e classe ayant 87 élèves ». L’inspecteur d’académie réclame en urgence l’ouverture d’une 6e classe, dont d’ailleurs, rassure le maire, le local est terminé.

En 1905, on décompte, aux Charpennes, une moyenne de 45 élèves par classe.

En 1909, après une visite des groupes scolaires de la Ville, le rapporteur d’une délibération réaffirmant que « le premier devoir d’une municipalité socialiste est d’assurer aux enfants de la classe ouvrière une instruction primaire qui doit plus tard leur permettre de lutter avantageusement dans l’âpre lutte pour la vie », relate que, d’après la commission des travaux publics, c’est aux Charpennes que malgré 6 classes de garçons et 7 classes de filles, « le nombre des élèves inscrits est de beaucoup supérieur à celui des places disponibles »[20]. Il propose donc d’occuper les 4 classes de l’école maternelle dans ce but et d’en construire une à l’arrière du groupe scolaire. Une nouvelle école maternelle accueillera les petits en 1912.

1911 voit la création de postes de concierges dans tous les groupes scolaires de la ville. Aux Charpennes, deux institutrices adjointes sont sommées de déménager pour y installer deux concierges dont la mission sera dorénavant « de balayer les classes et d’allumer les phares[21] ».[22]

En 1929, un corps de bâtiment comportant deux classes est ajouté sur l’entrée principale de la rue Lakanal. Mais cela s’avère rapidement insuffisant : en 1932[23], Lazare Goujon doit justifier le projet d’agrandissement pour ce groupe alors composé de 10 classes de garçons et 10 classes de filles. Il stigmatise les problèmes d’hygiène et de confort persistants dans des bâtiments qui ont dû faire face à l’accroissement continu de la population scolaire avec des constructions toujours provisoires, poussant les enfants à fréquenter plutôt l’école à Lyon. D’autre part, il prévoit que « la nouvelle politique suivie par les Hospices civils de Lyon, qui renouvelle par des baux à longue durée la location des nombreux terrains qu’elle possède dans le quartier du Tonkin, aura pour conséquence la construction d’immeubles collectifs dans ce quartier »[24] et donc la croissance des effectifs scolaires. La commune demande alors la construction d’un autre bâtiment de 12 classes. La construction du groupe scolaire Descartes[25], situé à 500 m. et inauguré en octobre 1933, permet de déconcentrer les effectifs.

Mais c’est la municipalité communiste de Camille Joly qui donne suite au projet de son prédécesseur en faisant ajouter par « l’architecte qui attend les travaux depuis 5 ans »[26], Henri Chambon, un bâtiment de 2 étages comprenant des classes pour abriter 150 nouveaux élèves, des logements du personnel enseignant, et la transformation des bâtiments existants, « malgré des difficultés financières extrêmement pénibles pour notre commune »[27]. Le bâtiment est achevé en mai 1938.

L’instruction au cœur de la politique municipale

Si, en ce début du XXe siècle, le coût de l’instruction primaire pèse lourdement sur la commune, - puisque les dépenses scolaires représentent le quart de son budget -, la municipalité se montre reconnaissante envers ces pionniers de l’instruction publique qui exercent dans des conditions « si ingrates ». En témoigne l’attribution du nom du directeur des Charpennes à la rue qui longe au nord le bâtiment. En effet, en 1903, Abraham Garande, qui y enseigna 18 années, décède après une longue maladie supportée dans l’exercice de ses fonctions. 15 jours plus tard, le conseil municipal lui rend un vibrant hommage[28] considérant que « l’instituteur est non seulement l’instructeur de la population mais encore son éducateur et son guide, que l’avenir de la Démocratie et de la République dépend de son dévouement. »

Dans le même esprit, le conseil municipal en 1924[29], rebaptise les rues qui entourent l’école des noms de deux références de l’instruction publique : le chemin du Grand Camp devient avenue Condorcet[30] et la rue des Ecoles, rue Lakanal[31]. Le nom d’usage du groupe scolaire sera progressivement celui de la rue qui le borde.

1945-1990 : la vieille école se modernise et profite des transformations du quartier

La seconde moitié du XXe siècle ne verra plus de modifications substantielles, sinon en 1964, la création d’un restaurant scolaire qui remplace la cantine scolaire de 1924, en 1977, la démolition du mur séparant la cour des filles de celle des garçons, l’école devenant mixte en 1973, la plantation d’un platane près de la salle de restaurant et la transformation du préau des filles en gymnase, un massif circulaire en 1979, qui apporte un peu de verdure. En 1988, le 18 juin, une fresque peinte par tous les enfants de l’école, représentant les multiples activités qu’ils pratiquent, ainsi qu’à l’automne, un mur d’escalade, sont inaugurés par le maire Charles Hernu et son équipe.

Enfin, la construction des nouveaux équipements scolaires associés aux programmes immobiliers du Tonkin permet d’alléger les classes du groupe Lakanal : la construction de l’école Louis Armand inaugurée en février 1974 à l’ouest de la vieille école, entraîne le transfert de la moitié de ses enseignants. Les secteurs sont revus avec la création des maternelles Tonkin A et Tonkin B en 1981 et 1982, de la maternelle François Truffaut en 1985, du groupe scolaire du Tonkin au sud du quartier, en 1987.

En juin 1990, l’école Lakanal dont on a repeint les façades, célèbre brillamment son centenaire en présence de l’inspecteur de l’Education nationale, du maire Gilbert Chabroux, de son directeur de l’époque,  Jean-Pierre Léonardi, autour de ses anciens élèves et de leur doyenne, Marguerite Troncy (née en 1892). Spectacles, relais, kermesse et reconstitution d’une ancienne classe de la fin du XIXe siècle contrastant avec une salle de 1990 équipée de télévision câblée et réseau informatique, les animations se succèdent en une semaine de festivités.

Un « espace culturel polyvalent » consacré au livre et à l’image est inauguré en mars 1993 dans une ancienne salle de classe.

Aujourd’hui, la vieille école dominée par les grands ensembles du Tonkin, continue de témoigner de l’ancien quartier Charpennes-Tonkin, à peu près complètement disparu.


Notes

[1] Voir note de synthèse de Giraud (Marion)- Mozzo (Anne), Histoire de l’instruction publique à Villeurbanne (1833-1953), rédigée dans le cadre du Musée des écoles de Villeurbanne (1995-2007)

[2] Délibération du conseil municipal du 28 septembre 1833

[3] « deux francs pour ceux qui n’apprendroient qu’à lire et trois francs  pour ceux qui apprendroient à lire écrire et chiffrer ». Délib. du 28 septembre 1833

[4] Délib. 23 mai 1850

[5] Registre des procès-verbaux de la délégation cantonale pour la surveillance de l’instruction primaire  (1875-1923)

[6] Délib. du 6 août 1875

[7] Id.

[8] Id.

[9] Maire de Villeurbanne de 1878 à 1888 surnommé a posteriori  « l’apôtre de l’instruction primaire »

[10] Quartier ouvrier autour de l’actuelle place Albert Thomas

[11] Appelée école maternelle un peu plus tard

[12] Le bâtiment de l'école de la Cité est aujourd’hui l’Institut d’Art Contemporain.

[13] La réception des travaux aura lieu le 2 mai 1879.

[14] La construction de l’école de filles est approuvée le 24 juillet 1884. L’école sera terminée en août 1885.

[15] Délib. 28 juin, 13 août, 7 octobre et 8 novembre 1889

[16] Delabre, 1990, p. 3.

[17] Délib. du 24 janvier 1896

[18] les communes conservent la charge des bâtiments scolaires, du logement des instituteurs et pour les grandes villes, une indemnité de résidence.

[19] Fermeture progressive des écoles confessionnelles jusqu’à la loi du 7 juillet 1904

[20] Délib. du 23 décembre 1910

[21] Autre nom des poêles de chauffage

[22] Délib. du 15 décembre 1911

[23] Délib. du 24 mars 1932

[24] Id.

[25] 1M24-25 : travaux de construction du groupe Descartes (1929-1934)

[26] 1M15 : travaux de construction 1932-1939

[27] « L’agrandissement du groupe scolaire des Charpennes se poursuit activement ... », La Voix du Peuple, 12 mars 1937

[28] Délib. du 6 février 1903

[29] Délib. du 12 décembre 1924

[30] mathématicien-philosophe qui lança le mouvement d’éducation permanente en 1795 pour permettre à tout citoyen de se former tout au long de sa vie.

[31] Député montagnard à la Convention, il fit voter la fondation de 24000 écoles primaires en 1794 et la création des Ecoles Normales en 1795.


Bibliographie

 Delabre (E.), Ecole Lakanal (1890-1990), promenade en souvenirs, 1990. (cote AMV 2C908)

 Jacquemin (Caroline), Etude sur les écoles primaires publiques à Villeurbanne (Rhône) de la fin du XIXe siècle aux années 1930 au travers de deux exemples représentatifs : l’école primaire Lakanal et l’école primaire Zola, mémoire de Maîtrise d’Histoire contemporaine sous la direction d’Y. Lequin, Université Lyon 2, 1999. (cote AMV 2C914)

 Houari (Myriam), Deux siècles d’école à Villeurbanne (Rhône) de  1800 à nos jours,  mémoire  de maîtrise réalisé dans le cadre d’un stage au Musée des écoles de Villeurbanne, 2003, 120 p. (cote AMV 2C913)


Sources

Archives municipales de Villeurbanne :

 1R Registre des procès-verbaux de la Délégation cantonale pour la surveillance de l’instruction primaire  (1875-1923).

 1M14 Groupe scolaire des Charpennes (Lakanal) : plans Bernard et Curny (1879-1894), plans Chambon (1930-1939) ; construction d'une nouvelle école maternelle et aménagement  de 4 classes de l'ancienne école maternelle en classes d'école primaire : pièces du marché public (1911-1914).

 1M15 Groupe scolaire des Charpennes (Lakanal) (1911-1964) : correspondance (plaintes et demandes de travaux) (1911-1914) ; liste des travaux exécutés entre 1914 et 1940 ; construction de 2 classes à l'école de garçons : pièces du marché public (1928-1930) ; marché de travaux d'aménagement du restaurant scolaire (1963-1964).

 1M21 Pièces relatives aux recettes et aux dépenses aux groupes scolaires de la Cité, des Charpennes et à l'école des filles de Cusset (1878-1884).

 1M 49 Construction d'écoles à Cusset et aux Charpennes : soumissions, correspondance, rapport (1912-1913)

 2D41 Correspondance avec des patronages et œuvres scolaires : patronage scolaire laïque des Charpennes (1925 - 1936)

 2D143 Correspondance avec les Conseils de parents d'élèves (1960 - 1977).

 1Z1 École de garçons Lakanal : registres matricules (1929-1930, 1936-1969) ; école de filles : registres matricules  (1949-1963).

 1Z2-8 École de garçons : registres d’appel (1934-1970)

 1Z 8-11 École de filles : registres d’appel (1943-1970).

 1Z 12 Ecole de garçons : cahiers des conseils de maîtres (1947, 1966-1967), rapports annuels d'activité (1952-1954, 1955-1957, 1960-1964) ; registres matricules des classes maternelles (1950-1973).

 14Z39  Enseignement élémentaire à Villeurbanne : coupures de presse (1977-2000).

 Giraud (Marion), Mozzo (Anne), « Histoire de l’instruction publique à Villeurbanne, 1833-1878, 1878-1922, 1922-1953 », note de synthèse réalisée dans le cadre du Musée des écoles de Villeurbanne, s. d.

 Articles de presse

 « La reconstruction et l'agrandissement du groupe scolaire des Charpennes », La Voix du peuple, 4 décembre 1936

 « L'agrandissement du groupe scolaire des Charpennes se poursuit activement : les 4 classes supplémentaires en construction pourront abriter 150 élèves nouveaux », La Voix du peuple, 12 mars 1937


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