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Consultation

Quartier des Charpennes

Ancien quartier de plaisir et de cabarets, aux marges de la grande cité voisine, le quartier des Charpennes au cours du XIXe siècle, se peuple si rapidement grâce au développement industriel qu’il en vient à réclamer de s’ériger en commune autonome. Marqué par la destruction due à la grande crue du Rhône de 1856, il se reconstruit une identité villageoise et ouvrière avec église, place, marché forain et école, à la fin du XIXe siècle. Le siècle suivant le voit transformé par les projets d’urbanisme qui l’associent au quartier voisin du Tonkin, et par la délocalisation des entreprises qui libèrent des terrains.

La grande rue des Charpennes (actuelle rue Gabriel Péri) vers 1920
Plan de la traverse du hameau des Charpennes en 1822 (6Fi3)
Tabac-Comptoir 59 grande rue des Charpennes (actuelle Gabriel Péri) vers 1910

Auteur(s) : Dominique Grard, Archiviste de la ville de Villeurbanne

Étymologie 

L'étymologie du mot " Charpennes " renvoie aux origines rurales du territoire villeurbannais, dans ce quartier, comme dans les autres. Selon Théodore Ogier en 1868, " le nom de Charpennes dériverait de ce que, primitivement, les terrains de cette section étaient couverts de bois de charmes ou charmilles ". En effet, en Dauphiné, le mot charpet, dérivé de l'ancien français charpe, lui-même dérivé du latin carpinus, désignait cet arbre ; on trouve fréquemment le nom de Charpenay dans les départements voisins du Rhône.

 Le développement rapide d'un quartier ouvrier

Le quartier des Charpennes se développe à partir de l'achèvement de la construction du pont Morand sur le Rhône en 1784. Juste avant la Révolution, le nom du quartier est évoqué dans les archives à la suite de l' " émeute des Charpennes " du 9 août 1786 : les tisseurs ne peuvent plus payer leurs ouvriers qui cherchent alors à s'expatrier, malgré l'interdiction du consulat de Lyon. Quatre canuts enfreignent la règle et passant le pont Morand, rejoignent les Charpennes où ils sont arrêtés, puis pendus place des Terreaux, ce qui provoque manifestation des ouvriers et répression dure.

Après la Révolution, le développement du nouveau quartier des Brotteaux favorise celui, voisin, des Charpennes ; au début du XIXe siècle, les premiers ateliers de tissage se déconcentrent du quartier lyonnais de la Croix-Rousse. C'est alors un hameau assez peuplé sur le chemin de Vaulx-en-Velin, éloigné de cinq km de la paroisse originelle de Cusset.

Mais quand un nouveau centre communal est créé sur la place du Plâtre, ou place Dauphine, (actuelle place Grandclément), au sud de la commune, plus proche de Lyon et de la Guillotière, les habitants des Charpennes craignent que tous les équipements ne soient monopolisés par le quartier des Maisons-Neuves. Dès 1836, constatant qu'une nouvelle église sort de terre aux Maisons-Neuves et non chez eux, " les soussignés propriétaires et habitants des hameaux des Charpennes, de la rue Neuve-des-Charpennes, des Buers et de Château-Gaillard réclament l'érection en commune de la partie de Villeurbanne où ils sont domiciliés ". L'affaire remonte au ministre de l'Intérieur qui, en 1840, estime que Villeurbanne doit rester une et indivisible mais ordonne au maire de prendre les mesures nécessaires pour satisfaire les demandes des riverains : entre 1840 et 1859, le secteur nord de la ville obtient tout ce qu'il désire : église, prêtre, école, foire et commissaire de police. A ce propos, une délibération du 30 juin 1844 est explicite : elle demande " qu'un poste de gendarmerie soit établi au hameau des Charpennes, lequel contribuera beaucoup à diminuer le nombre des crimes et délits envers les personnes et les récoltes, qui se commettent journellement malgré la surveillance de la police municipale. ". Les habitants demandent aussi par pétition du 27 février 1842, réitérée en 1866, la tenue d'une foire aux Charpennes.

 La destruction de 1856

En mai 1856, le Rhône rompt ses digues, envahit tous les quartiers de Villeurbanne durant trois jours, sauf les sites les plus élevés : les fermes de Château-Gaillard, les quartiers hauts de Cusset et des Maisons-Neuves. Aux Charpennes, les maisons de pisé ne résistent pas et s'effondrent sur leurs occupants. Si l'on ne décompte qu'une vingtaine de morts, plus de deux cents maisons sont totalement détruites, des usines ont disparu et des milliers de sans abris sont à reloger. La reconstruction du quartier prend plusieurs années et l'utilisation du pisé comme matériau de construction sera dorénavant proscrite.

 L'industrialisation des années 1880

En 1868, si l'on en croit Théodore Ogier : "L'industrie est peu répandue dans la commune de Villeurbanne. La section des Charpennes en est le plus largement dotée [...]. Malgré l'installation aux Charpennes de bon nombre de petits commerces de détail, la prospérité temporaire [due aux lieux de plaisir et " vogue " créés dans le quartier dans la première moitié du XIXe siècle] aurait disparu si l'industrie ne fût venue en aide à cette localité.[...] Des établissements et des usines de certaine importance se sont donc ouverts aux Charpennes. Que les habitants s'en félicitent ... ". Dès 1880, on trouve en effet, ateliers de textiles et teintureries, tullistes, mécaniciens de métiers à tisser et de cuves, et usines chimiques fournissant la matière première des teinturiers.

Parallèlement, la population ouvrière croît rapidement. En 1887, des trois quartiers de Cusset, Maisons-Neuves et Charpennes, c'est ce dernier qui est le plus peuplé : 7 133 habitants sont recensés sur Charpennes, Cité Tête d'Or (actuel Tonkin) et Grand Camp (La Doua actuelle).

A partir de 1860, un service régulier d'omnibus de Lyon aux Charpennes irrigue les entreprises nouvelles et fait l'objet d'un bail par un commerçant du quartier dénommé Berjon, reconduit, et prolongé en 1880 pour le poursuivre régulièrement jusqu'à Vaulx-en-Velin par la grande rue des Charpennes et la route de Vaulx -devenues respectivement rue Gabriel Péri et avenue Roger-Salengro-.

 L'église

Au début du XIXe siècle, comme le hameau est éloigné de l'église principale de la Nativité, les autorités diocésaines et les habitants poussent à l'édification d'un autre lieu de culte. A la faveur d'échanges de terrains entre la famille Grand et la commune entre 1842 et 1863, on aménage une place publique puis une chapelle, un modeste oratoire en pisé construit en 1848. Mais fragilisée par la crue de 1856, puis étayée, la chapelle est pourtant tellement délabrée que le préfet en ordonne la démolition le 3 juillet 1868. Des projets de bâtiment assez somptueux, si l'on en croit les plans conservés aux Archives départementales, auraient dû voir le jour, avant que la guerre de 1870 ne ruine toute ambition. La modeste église dont les travaux débutent en 1872, a des murs en mâchefer, une voûte de plâtre armée de poutrelles de bois. Mais dès le début du XXe siècle, elle devient trop exiguë car elle dessert un quartier dorénavant très industriel et populeux. 

Il faut attendre 1964 pour que soit décidé son agrandissement. L'architecte René Genin réaménage l'église ancienne, inaugurée le 19 novembre 1967. Le bâtiment, antérieur à la loi de séparation de l'Église et de l'État, appartient à la commune qui doit en assurer les restaurations nécessaires pour les façades extérieures et la toiture. De récents travaux sont inaugurés par la municipalité et la paroisse, le 26 septembre 2003.

 La place, le marché,  l'école, l'hospice des Charpennes

De " Place neuve des Charpennes " au devant de l'église, elle devient dès décembre 1918, place Woodrow-Wilson du nom du président des États-unis de 1913 à 1921 qui engage son pays dans la Première guerre mondiale.

Créé sur la place par arrêté municipal du 24 juillet 1896, c'est, avec celui de la place Grandclément, le plus ancien marché de Villeurbanne.

D'abord marché alimentaire, il est ensuite complété par le marché forain de l'avenue Piaton. Il se tient aujourd'hui trois fois par semaine et s'étale sur plusieurs voies du quartier.

C'est en 1890 que la municipalité de Jean-Marie Dedieu construit l'une des quatre plus anciennes écoles de Villeurbanne : le groupe scolaire Lakanal.

Le long de la grande rue des Charpennes, devenue Gabriel Péri, les Hospices Civils de Lyon inaugurent le 20 mai 1933 un hôpital pour les personnes âgées, l'hospice des Charpennes, devenu Hôpital gériatrique des Charpennes.

 Un siècle plus tard, les entreprises ont disparu

Si en 1926, les actifs occupés dans le textile, la teinture et annexes représentent 58% des emplois,  la métallurgie et la mécanique en occupent 24%. Les emplois dans le textile sont très représentés aux Charpennes avec les tullistes et les grandes entreprises (Gillet-Thaon, Guicher, Bertrand, Bouillat, Pervilhac, Villard, Johnson, Denis ...). Mais, dès 1936, la part du textile et industries annexes diminue fortement jusqu'à disparition totale dans les années 1970-1980.

En 1978, Marc Bonneville note que " le tissu urbain ancien y est disposé selon un parcellaire à la fois émietté, confus et peu aéré.  Les entreprises y occupent près de 20% du sol, par une multitude de petites entreprises ou d'ateliers. Seule, l'intervention de l'Etat (ZAC de Tonkin III et restructuration par le métro) a dégelé ce quartier ".

 Les grands aménagements des quarante dernières années 

Une opération de rénovation vient en effet parfaire le réaménagement du quartier voisin du Tonkin et en constitue la quatrième étape. L'objectif principal de l'opération vise à créer un paysage urbain homogène de transition entre deux urbanismes d'époque différente : les immeubles de grande hauteur des quartiers rénovés du Tonkin et l'urbanisme plus ancien des Charpennes. La zone d'aménagement concerté (ZAC) Charpennes-Wilson créée en 1982, dont la réalisation est concédée à la SERL (Société d'équipement du Rhône et de Lyon), est modifiée pour prendre en compte le projet d'ouverture d'une voie nouvelle reliant la place Jean Chorel au carrefour des rues Philip et Gabriel Péri, voie achevée en 1999.

Elle est encore corrigée en 2000 pour la réalisation d'un parc public en coeur de l'opération : le parc Étienne-Gagnaire baptisé, comme la voie nouvelle, du nom de celui qui fut maire de Villeurbanne de 1954 à 1977.

 La fresque

Mais toutes ces transformations ne doivent pas faire oublier  cette histoire originale. Les habitants réunis en conseil de quartier commandent à l'entreprise " Cité de la Création " la réalisation d'une fresque de 400 m² sur un mur aveugle du 52 rue Gabriel Péri, intitulée le " Théâtre des Charpennes ". L'idée est de mettre en scène sous un rideau rouge de théâtre avec cintres, envers du décor et coulisses, cinq tableaux -anecdotes choisies de l'ancien Charpennes entre 1786 et 1932- qui se succèdent en trompe l'oeil et en profondeur. Dans la perspective de la grande rue des Charpennes, on a recréé un lavoir tel qu'il est décrit en 1850, puis, un fait divers de 1786 : deux canuts lyonnais fuyant leur condition misérable rattrapés par la police dans le quartier. On y voit aussi la voiture attelée de la ligne d'omnibus Lyon-Charpennes-Vaulx-en-Velin créée vers 1860, le marchand de fourrages de la rue et la façade de la manufacture de bronze et d'orfèvrerie Désir de Fortunet fermée en 1930.

Le 29 mai 1998, la fresque est inaugurée par le maire Gilbert Chabroux, le conseiller municipal Charles Roche et le conseil de quartier des Charpennes.

 


Bibliographie

Bonneville (Marc), Naissance et métamorphose d'une banlieue ouvrière : Villeurbanne : processus et formes d'urbanisation, Presses Universitaires de Lyon, 1978 (AMV : 2C1)

Delabre (E.), Promenade en souvenirs : école Lakanal, 1990 (AMV : 2C908)

Houari (Myriam), Deux siècles d'école à Villeurbanne de 1800 à nos jours, 2003 [voir page 40-41 l'histoire de l'école Lakanal] (AMV : 2C913)

Meuret (Bernard), Le socialisme municipal : Villeurbanne, 1880-1982 : histoire d'une différenciation, Presses universitaires de Lyon, 1982 (AMV : 2C3)

Belmont (Alain), " Une église bâtie contre vents et marées ", VIVA Magazine, n°243 (mars 2011), p. 24-25

Belmont (Alain), " Quand les Charpennes voulaient l'indépendance ", VIVA Magazine n°244 (avril 2011), p. 22-23

Montfouilloux (Albert), Le plat pays Lyonnais-Dauphinois de la rive gauche du Rhône : Villeurbanne, Chaussagne, Champagneux, Béchevelin, La Guillotière, La Prairie, Les Brotteaux, Imp. Express, Lyon, 1929, 380 p. (AMV : 2C2955)

Ogier (Théodore), Villeurbanne et son canton, Editions du Bastion, [1868], (AMV 2C7)

Perrier (Jacques), Villeurbanne historique et biographique, ATL Villeurbanne, 1928 (AMV 2C6)

Roche (Charles), Un Tonkin peut en cacher un autre : recueil historique et anecdotique du quartier du Tonkin et ses environs, éd. Aléas, 2006 (AMV 2C258)

Steyert (A.) " Lyon après l'inondation ", L'Illustration, 28 juin 1856, p. 427-430 [gravures de maisons en ruines et notamment " campement des ouvriers de M. Lasalle aux Charpennes ", dessin de Ferat et Steyert] (AMV 3C307)

 

 


Sources

Archives municipales de Villeurbanne

 1D260 à 408 : registres de délibérations du conseil municipal de Villeurbanne (1790-2007)

1M14-15 : groupe scolaire des Charpennes (Lakanal) : travaux de construction et modifications (1873-1981)

1M132 : église Sainte-Madeleine des Charpennes : construction d'une chapelle (1836-1868) ; reconstruction d'une église (1869-1876) ; travaux de réparation (1927-1978), projet d'agrandissement (1961-1963).

 2O3 : adjudications des baux à ferme du service des omnibus des places Dauphine, des Maisons Neuves et Charpennes (1843-1857).

 

Galerie d'images : 2Fi70-87, 243, 246, 277, 425-426, 443-444, 461, 465,

 4Fi59-60, 4Fi326, 449-450 : cartes postales et photographies

6Fi 3 Plan de la traverse du hameau des Charpennes (1822)

6 Fi 603, 604 : plans du groupe scolaire

6 Fi  1043, 1044 : plans cadastraux, folios 25-26 (1927-1928)

 

 

 

 Archives du Grand Lyon (Communauté urbaine)

 4286W1-29 : ZAC Charpennes-Wilson (1982-2009) : processus décisionnel, suivi financier, programmation, gestion foncière, travaux d'infrastructure : requalification de la place Wilson (1992-2008), aménagement du parc Etienne Gagnaire (1997-2010).

 


Archives départementales du Rhône

1M103 : pétition d'habitants des Charpennes pour le sectionnement de la commune en deux parties égales (mars 1898)

1M349 : inondations du Rhône : institution de commissions de secours à Villeurbanne, pour évaluer les pertes ; rapport du 1er adjoint Buer ; courrier d'Augustine Royer ayant ouvert 7 rue Neuve, un asile pour les sinistrés des Charpennes (1856).

 Sur la surveillance policière 

4M249 : rapport de police : rapport sur l'état des groupes révolutionnaires à Lyon, dont le seul groupe villeurbannais des Charpennes "L'Égalité Sociale" (1888).

4M253 : rapport de police : compte rendu d'une réunion du groupe socialiste révolutionnaire des Charpennes (1897).

4M254 : rapport de police : compte rendu d'une réunion publique du Comité des Travailleurs socialistes des Charpennes (1898).

4M255 : rapport de police : compte rendu de 3 réunions publiques de l'Union des travailleurs socialistes des Charpennes (1899).

O1915 : création d'un poste de gardien de la paix aux Charpennes par bail passé avec Berjon, impasse Belfort (1884).

 Sur l'église

O1915 : demande du curé Deléon pour l'érection de la chapelle des Charpennes en cure (1er mars 1842) ; échange de terrain entre la commune et Mathieu Grand pour la construction d'une chapelle, d'un logement pour le chapelain, et l'établissement d'une place publique aux Charpennes (1er mai 1842).

O1913 : devis pour réparation de l'église (1856) ; réclamation d'indemnité de logement pour le desservant des Charpennes, la chapelle ayant été érigée en succursale (1856) ; refus de la municipalité d'assurer le traitement d'un second vicaire (1862-1863). 

O1915 : emprunt et impositions pour reconstruction de l'église des Charpennes (1862-1863) ; démolition de l'église : adjudication des travaux (1868) ; travaux d'appropriation d'une grange cédée par Grand, destinée à servir d'église provisoire (1868-1869).

O1916 : projet de reconstruction de l'église (1868-1870) ; plans du projet abandonné (1869).

O1921 : demande d'indemnité de logement pour le curé des Charpennes (1895).

 Sur l'école 

O1913 : construction d'une salle d'école (1857).

O1915 : école des Charpennes : réclamation de l'ancien instituteur à propos du mobilier scolaire qu'il a cédé à l'école (1864) ; cours d'adultes (1872) ; rapport sur l'insuffisances des locaux et location de pièces supplémentaires (1875-1877) ; acquisition de mobilier pour l'ancienne école tenue par la Société du Sou des écoles (1883).

O1923 : construction d'un nouveau groupe scolaire (1879-1900) ; agrandissement de l'école maternelle (1894-1900).

O1921 : construction d'une salle d'asile (1880-1881) ; installation d'un gymnase (1889) ; achat de mobilier scolaire (1893-1895).

O1927 : achat de mobilier scolaire (1890-1912).

O1926 : installation d'une classe pour les filles (1909-1910).

O3375 : réaménagement du groupe scolaire (1932-1941).

 Sur la voirie

O696 : ouverture de rues dans les terrains communaux des Charpennes (1885).

O1914 : place des Charpennes : échange de terrain avec Mathieu Grand (1842) ; échange de terrain avec famille Grand (1863).

O695 : place des Charpennes : restauration et plantation d'arbres (1867) ; élargissement (1881) ; construction de trottoirs (1883).

 Sur les théâtres et cabarets 

4T175 : rapports et correspondance sur les cafés chantants et théâtres de société : théâtre de la rue des Charpennes (1876-1877)

 

Archives départementales de l'Isère

4V125 : édifices paroissiaux : acquisitions, constructions et aliénations, legs, plaintes et correspondance sur les desservants, renseignements généraux concernant les fabriques ... (1825-1838).

 


2 commentaires

  • Claire, 20 octobre 2014 à 21h38Répondre
    Bravo et merci pour cette étude très intéressante et parfaitement documentée !
    • therese, 23 janvier 2017 à 22h34Répondre
      avec le décès de notre Ami Charles Roche notre quartier Charpennes-Tonkin a perdu son plus grand historien, conteur, créateur d'associations, témoins pour les personnes de la RPA du tonkin et ses vamps!!!! .Il est irremplaçable..l'assocition est dissoute ..que de regrets tu nous laissent Charles.....notre Maire du Tonkin comme nous l'appelions....

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