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Consultation

Église Notre-Dame de l'Espérance

L’histoire de l’église Notre-Dame de l’Espérance, liée à une période et un quartier, celle des années 1960 dans le quartier Château-Gaillard, révèle tout l’intérêt patrimonial de ce bâtiment.

Intérêt accru par l’analyse détaillée de l’architecture novatrice de Pierre Genton, du plan, du gros-œuvre, des matériaux et de l’architecture intérieure.

Eglise Notre-Dame de l'Espérance, vue intérieure - photo Mélanie Meynier-Philip (25 avril 2016)
Eglise Notre-Dame de l'Espérance, façades - photo Mélanie Meynier-Philip (25 avril 2016)
Plan du niveau culte de l'église Notre-Dame de l'Espérance (Permis de construire 359/1963, AMV)
Plan coupe de l'église Notre-Dame de l'Espérance (permis de construire 359/1963, AMV)
 Première messe en 1966 (archives paroissiales)

Auteur(s) : Mélanie Meynier-Philip, architecte, doctorante en architecture / ENSAL

Dès 1954, création de la paroisse dans le quartier Château-Gaillard puis construction d’une chapelle

Jusqu’en 1954, date à laquelle la ville est rattachée au diocèse de Lyon, Villeurbanne appartient au diocèse de Grenoble. Cette même année, le père Gérard Ploton [1], alors vicaire de Saint-Julien de Cusset, est nommé pour desservir le quartier ouvrier situé à la jonction de deux paroisses, la Sainte-Famille à Croix-Luizet et Sainte-Madeleine aux Charpennes.

 Avec chrétiens et laïcs réunis autour de lui afin de répondre aux besoins de la population, il crée une association cultuelle pour gérer la paroisse et la construction d’un lieu de culte. Elle prend le nom de Notre-Dame de l’Espérance [2]. Un terrain tout proche [3], - acquis dès les années 1940 par l’association du « Christ dans la banlieue », en prévision du développement du quartier est alors retenu pour l’implantation du futur lieu de culte [4]. Le 5 mai 1956, une chapelle [5], implantée le long de la rue Flachet, érigée par les habitants du quartier, est inaugurée en présence du Cardinal Gerlier.

Afin de soutenir financièrement cette jeune paroisse, l’Office diocésain désigne à partir de 1957 des paroisses marraines : la paroisse Sainte-Thérèse de Villeurbanne, la paroisse de Saint-Genis-Laval et quatorze paroisses rurales du canton de Saint-Symphorien-de-Lay [6].

Exiguïté et manque d’infrastructures face à l’augmentation de la population

L’équipe religieuse s’accroît en même temps que le nombre de paroissiens. En 1958, le père Paul Devers est nommé curé de la paroisse, rejoint par les pères Joannès Moretton, puis Marcel Guinand et en 1960, Georges Fabre.[7]

Les fidèles sont de plus en plus nombreux, notamment lors des grandes célébrations. En témoigne la messe de minuit du 24 décembre 1960 [8] : la chapelle étant devenue trop exiguë, le propriétaire du Cinéma Impérial prête sa salle. C’est le même problème pour l’accueil des enfants au catéchisme, la salle en bois du préau ne permettant plus de réunir dans un même lieu la jeunesse du quartier. L’équipe paroissiale pense alors au réemploi de deux wagons de la Société du train bleu (ligne Lyon-Neuville)[9].

Une vie de quartier autour de la paroisse

La paroisse devient au fil des ans un véritable moteur de la vie du quartier. Les jeunes adultes se retrouvent dans l’Action Catholique Ouvrière, les enfants, dans des camps organisés à Pâques et en juillet, et aussi, chaque semaine, pour le catéchisme et le football sur le terrain de la chapelle. Les mères s’organisent en réseau de « mamans diffuseuses » [10], auprès des enfants. Entre 1961 et 1967, au cours de l’été, le terrain accueille l’un des évènements les plus festifs du quartier, la kermesse paroissiale [12]. Dans le même esprit, est organisée une séance de cinéma durant l’hiver, avec, une fois encore, la généreuse collaboration du cinéma Impérial [13].

Des conditions difficiles

Malgré l’entrain et la vie active de la paroisse, les difficultés alertent paroissiens et diocèse. La chapelle est devenue tellement exiguë que les fidèles en viennent à sortir la moitié des bancs pour accroître la capacité d’accueil [14].

En début d’année 1961, la situation [15] n’est plus tenable. Pour mener à bien la construction de l’église, de la cure et des annexes, est fondée le 5 janvier 1961, l’association paroissiale de Notre-Dame de l’Espérance. Elle recense les besoins : une église de 500 à 600 places, six salles de catéchisme, un presbytère pour trois prêtres et lance une souscription auprès des paroissiens. Les paroisses marraines sont également sollicitées. D’autres, comme le Sacré-Cœur et Notre-Dame-de-Bellecombe [16], viennent en renfort à partir de 1972.

L’architecte Pierre Genton

Pierre Genton [17], ami du père Ploton, est choisi pour mener à bien ce projet. Architecte lyonnais, il a travaillé sur de nombreux projets d’églises dans la région [19] et ailleurs en France [18] . Pour lui, une église se doit d’être « vraie  jusqu’à la racine », à travers son dépouillement, évacuant ainsi tout procédé décoratif, « tout placage, simili, trompe l’œil ». Cette attitude radicale se retrouve dans le projet qu’il dessine pour la paroisse villeurbannaise.

Esquisse pour l’église : un long processus et des contraintes budgétaires

L’adoption des plans définitifs, en 1963, est réalisée après un long processus de réflexion de l’association paroissiale et de l’Office diocésain, et l’abandon de huit avant-projets [20].

Dès le début des esquisses, l’Office diocésain des paroisses nouvelles soumet l’architecte à des contraintes économiques drastiques. A plusieurs reprises, Genton alerte sur l’incapacité de réaliser le programme demandé avec un budget trop bas. Il propose finalement un prix de 700 000 Fr. [22], somme qu’il justifie en comparaison des quatre autres églises déjà construites dans la région. Le permis est obtenu en 1963 et le chantier démarre en janvier 1964[24].

Après de multiples évolutions, les devis d’entreprises doivent être revus à la baisse. L’architecte propose lui-même de réaliser des économies avec notamment la contribution gracieuse des usines Berliet à la fourniture des ferraillages. Mais le père Paul Devers s’y oppose catégoriquement : l’église ne peut accepter de dons provenant du détournement du bien d’autrui, en l’occurrence celui des travailleurs des usines Berliet.

Les apports financiers proviendront donc de la vente en 1962 de la moitié de la parcelle [25] et de dons de la part des paroissiens et des paroisses marraines.

La construction de l’église : lancement du chantier en 1964

Malgré l’insuffisance des fonds, le chantier débute. La chapelle est démolie en août 1964, les wagons bleus sont déménagés en même temps. Le 11 avril 1965, l’église abrite enfin la première messe. Les paroissiens découvrent l’intérieur de l’édifice et toutes sortes de commentaires fusent : « Qu’elle est grande ! », « Qu’on y voit bien ». Une paroissienne dira même en découvrant la charpente métallique caractéristique [26] : « Ce sera bien quand on aura enlevé l’échafaudage ! ». L'église est inaugurée officiellement le 9 octobre 1966 par le cardinal Jean-Marie Villot. 

Analyse architecturale : un plan et des dispositifs innovants

L’analyse de l’ensemble des différents points architecturaux comme le plan, le gros-œuvre, les matériaux et l’architecture intérieure, permet de définir sa valeur patrimoniale.

Pierre Genton conçoit une église comme un complexe paroissial réuni en un seul édifice, ce qui est novateur [27]. Ici, l’église et ses annexes sont regroupées sous la forme d’un parallélépipède de plan carré, d’une longueur de 25,58 m pour une hauteur d’acrotère à 10 m. Le niveau bas accueille les locaux paroissiaux et le culte est au premier niveau, accessible par une galerie d’accès. Le parvis, en hauteur, est couvert d’une charpente en bois.

L’analyse du gros-œuvre de l’église Notre-Dame de l’Espérance révèle certains dispositifs innovants dans l’histoire de la construction et plus particulièrement dans celle des églises, dont l’utilisation du béton en structure plan libre-pilotis et la charpente métallique de type industriel.

Cet ensemble est construit sur un plan vertical selon un système de pilotis. Les murs du rez-de-chaussée, en béton de gravier banché [28], forment les éléments porteurs pour le niveau supérieur constitué lui, de poteaux porteurs en béton armé. Le remplissage entre ces points durs est constitué de briques creuses.

Quant à la charpente tridimensionnelle en tubes métalliques, d’une hauteur de nappe de 1,75 m, elle porte une toiture terrasse, qui protège le volume. Cette charpente de type industriel repose sur quatre poteaux tubulaires très discrets. Il semble que l’usage d’une telle nappe structurelle soit unique dans ce type d’édifice [29]. Ce choix constructif, novateur et rare en région lyonnaise pour une église à cette époque, offre un espace sans contrainte.

Dans sa démarche de simplification des volumes, Pierre Genton s’inscrit dans la lignée de Le Corbusier [30] et n’hésite pas comme lui à utiliser des matériaux nouveaux dans l’histoire de la construction des églises. Ainsi, sur les murs du niveau principal, des échelles de bois reçoivent un revêtement composé d’un assemblage de nombreux panneaux de fibrociment de teinte gris-bleue. Ce matériau confère une uniformité et une pureté un peu sévère au bâtiment.

L’architecture intérieure

Pierre Genton a pensé jusque dans les moindres détails l’aménagement et la décoration, dans la volonté de créer un tout cohérent.

L’autel est conçu non comme un meuble rapporté indépendant, mais comme une pierre de fondation qui s’enracine dans le sol et s’élève pour former le mobilier liturgique. Au niveau inférieur, le bloc minéral forme le décor de la chapelle de semaine qui inclut le tabernacle. Au niveau supérieur, il se termine en autel. Autour de cette pierre, le sol est travaillé en joint creux transparent, détail de conception qui amplifie cette recherche de véracité évoquée par l’architecte.

Le baptistère constitue un autre exemple de cette recherche symbolique. Dans l’esprit de Vatican II, le baptistère est pensé comme un espace à part entière volontairement proche de l’entrée [31].

La lumière

Dans les édifices religieux, les architectes ont toujours apporté le plus grand soin au travail de la lumière. Genton, à travers ses différentes réalisations, isole les différents espaces par un jeu de contraste entre la lumière extérieure et intérieure.

Ici, il travaille avec un dispositif de lanterneaux pyramidaux organisés autour d’une trame carrée, pour éclairer principalement le volume intérieur au-dessus du chœur, focalisant l’éclairage naturel sur l’autel, où se déroule l’action du culte [32].

On remarquera un autre type d’éclairage plus discret : les angles du volume de l’église sont tronqués afin d’offrir un éclairage vertical sur toute la hauteur [33]. Ces baies d’angle soulignent les volumes de la construction par leurs emplacements, permettant un éclairage fin et complexe qui utilise au maximum les réverbérations des parois [34]. Mais le souci d’économie a amoindri l’effet du dispositif en obturant les parties inférieures : à l’origine, toute la hauteur devait laisser passer la lumière.

Passé, présent, futur…

Actuellement, un audit immobilier lancée en 2001 par le diocèse, a engendré plusieurs regroupements au sein des paroisses villeurbannaises et a occasionné une première démolition, celle de l’église de la Ferrandière. Pour des raisons de choix d’organisation, l’église est fermée depuis novembre 2014. Ainsi se pose la question de son devenir. La valeur foncière d'un terrain bien placé et la somme générée par sa vente surpassent malheureusement toute tentative de considération patrimoniale. Aujourd’hui, malgré une mobilisation et une pétition des paroissiens et des habitants, cet édifice est menacé de démolition car le diocèse l’a mis en vente.


Notes

[1] Ordonnance de l'érection de la paroisse de Notre-Dame de l'Espérance à Villeurbanne, Semaine religieuse du diocèse de Lyon du 5 mai 1956, (archives Paroisse Notre-Dame de l’Espérance, fonds Alfred Clerc).

[2] Ibid

[3]  Olivier Chatelan, Les catholiques et la croissance urbaine dans l’agglomération lyonnaise pendant les Trente Glorieuses (1945-1975), 2009, p. 386

[4] Publication du cinquantenaire de la paroisse, Si l’espérance m’était contée 1956-2006, 2006, p. 04

[5] Ibid, p. 07

[6] Les paroisses de Saint-Symphorien-en-Lay, Chirassimont, Cordelles, Croizet, Fourneaux, Machezal, Neaux, Neulise, Pradines, Régny, Saint-Cyr-de-Favières, Vendranges-Saint-Priest et Saint-Just-la-Pendue, (archives Paroisse Notre-Dame de l’Espérance).

[7] publication du cinquantenaire de la Paroisse, Si l’espérance m’était contée 1956-2006, 2006, p.10.

[8] Ibid, p.11

[9] Ibid, p.12

[10] Ibid, p.13

[11] Ibid, p.14

[12] Jusqu’à 167 repas servis en 1967

[13]  Ibid, p.16

[14] Ibid, p.16

[15] Situation exposée dans un article rédigé par le père Devers, dans le premier numéro du journal Paroisses Nouvelles, argumentée de photos explicites.

[16] Ibid, p.17

[17] Pierre Genton (1924-2004)

[18] Archives Société Académique d’Architecture de Lyon, (Genton 53 B)

[19] Il est ainsi à l’origine de l’église de la Sainte-Trinité à Lyon 8e, de l’église de Balmont à la Duchère, de l’église Notre-Dame de Lourdes à Bron. Dans la Loire près de Saint-Etienne, à Grand-Croix, il a conçu l’église de l’Immaculée Conception.

[20] Article 11 rajouté par l’architecte dans la Convention signée avec l’Office Diocésain des Paroisses Nouvelles le 21 janvier 1963, archives Paroisse Notre-Dame de l’Espérance, (carton Ga2, pochette 3)

[21] Prix demandé par l’Office diocésain : 577 500 fr.

[22] Courrier du 21 novembre 1963 de Pierre Genton à M. Belland, dirigeant de l’Association paroissiale, (archives Paroisse Notre-Dame de l’Espérance, carton Ga2).

[23] Au passage, il rappelle les prix officiels annoncés pour les églises nouvelles : « 600 Fr le m² pour le bâtiment sans aménagement et 800 Fr le m² pour le bâtiment entièrement aménagé ». Pour comparaison : 410 Fr pour 1 000 places à l’église de la Sainte Trinité, 546 Fr pour 550 places à l’église de Balmont à la Duchère, 547 Fr pour 450 places à l’église Notre-Dame-de-Lourdes à Bron et 653 Fr pour 450 places à l’église de l’Immaculée-Conception à la Grand-Croix. Ces chiffres sont vraisemblablement issus des conclusions du Comité national pour la construction des églises nouvelles, à la suite de la réunion d’avril 1963 où ont été comparées les caractéristiques d’une cinquantaine de chantiers d’églises achevées.

[24]  permis de construire n°539/1963, Archives municipales de Villeurbanne/Le Rize.

[25] La construction devra se déployer sur la moitié du site, soit environ 2 788 m² pour 2 511m² vendus. La vente d’une partie constituera ainsi un apport non négligeable pour l’édification de l’ensemble paroissial qui peine à amasser les fonds.

[26] publication du cinquantenaire de la Paroisse, Si l’espérance m’était contée 1956-2006, 2006, p. 19-20.

[27] Minard (Claire), Le rôle de la lumière dans l’œuvre de Pierre Genton, 1996, Mémoire de D.E.A Histoire de l’art, sous la direction de D. Bertin, Univ. Lyon 2.

[28]  Notice descriptive du permis de construire n° 539-1963, Archives municipales de Villeurbanne.

[29] Ce genre de structure est d’abord destinée au secteur industriel, puis utilisée dans les édifices dont l’usage nécessite de grandes portées sans point de retombée, comme les gymnases, piscines, halls de gare ou d’aéroport. Au niveau national, on notera l’évidente similitude avec l’église du Sacré-Cœur de la Guérinière à Caen, construite en 1960 par les architectes Guy Pison et Louis Rême, appartenant au même mouvement constructif. Egalement construite en béton, elle utilise, en soutien de la toiture, une charpente tridimensionnelle semblable. Cas unique en Basse-Normandie selon les travaux d’Alain Nafilyan, La reconstruction des édifices religieux en Basse-Normandie après la Seconde Guerre mondiale, In Situ, 2009, p 22, elle a d’ailleurs été intégralement classée et labellisée Patrimoine XXsiècle en 2005.

[30]  Il a d’ailleurs été son élève de 1948 à 1949, (archives SAAL).

[31] Collectif, « Le mystère du baptême II. L'architecture et le geste rituel », dans L'art sacré, n°5-6 janvier-février 1963.

[32] L’architecte optera à plusieurs reprises pour cette option zénithale notamment dans le projet de l’église de la Sainte-Trinité dans le 8ème arrondissement de Lyon et dans celui de l’église de Balmont, quartier de la Duchère, selon Maryannick Chalabi, Les églises paroissiales construites dans la seconde moitié du XXe siècle et leur devenir : l’exemple de Lyon (Rhône), In Situ 11, 2009, p 16.

[33] Dans le projet initial, le vitrage était prévu sur toute la hauteur : modifications dues aux contraintes budgétaires.

[34]  Minard (Claire), Le rôle de la lumière dans l’oeuvre de Pierre Genton, 1996, Mémoire de D.E.A Histoire de l’art, sous la direction de D. Bertin, Univ. Lyon 2.

 


Bibliographie

Chatelan (Olivier), Les catholiques et la croissance urbaine dans l’agglomération lyonnaise pendant les Trente Glorieuses (1945-1975), 2009, Thèse de doctorat d'histoire, sous la dir. de Denis Pelletier, 794 p. (cote AMV 2C2362).

Minard (Claire), Le rôle de la lumière dans l’œuvre de Pierre Genton, 1996, Mémoire de D.E.A Histoire de l’art, sous la dir. de Dominique Bertin, Univ. Lyon 2.

Chalabi (Maryannick), Les églises paroissiales construites dans la seconde moitié du XXe siècle et leur devenir : l’exemple de Lyon (Rhône), In Situ 11, 2009.

Nafilyan (Alain), La reconstruction des édifices religieux en Basse-Normandie après la Seconde Guerre mondiale, In Situ, 2009.

Chambolle (Jean), De Notre-Dame de l'Espérance à l'ensemble Résurrection-Sainte Famille : 2003-2015 : douze ans de la vie d'une paroisse à Villeurbanne, 72 p., 2015.(cote AMV 2C510)


Sources

Archives Société Académique d’Architecture de Lyon (SAAL)

Genton 53 B

Archives de la paroisse Notre-Dame de l'Espérance 

carton Ga2

Semaine religieuse du diocèse de Lyon, 5 mai 1956 (fonds Alfred Clerc).

Archives municipales de Villeurbanne :

Permis de construire n° 539/1963.

Sources imprimées

Si l’espérance m’était contée 1956-2006 : cinquantenaire de la Paroisse de Notre Dame de l'Espérance, 2006, 59 p. (cote AMV 2C505).

 

 


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