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Découverte

S'enraciner : le judaïsme à Villeurbanne

La famille Harf-Eckmann, juive allemande, s'installe aux Gratte-Ciel dans les années 1930-1940

La présence importante du judaïsme à Villeurbanne a une histoire relativement récente. C’est parce qu’il y avait du travail que des juifs, en majorité des Allemands fuyant le nazisme, se sont installés à Villeurbanne, comme de nombreux autres immigrés, à partir des années 1932-1933. Après la Seconde guerre mondiale une petite trentaine de familles se regroupent autour du premier oratoire fondé rue Malherbe en 1948.

Les réseaux de solidarité communautaire et les logements disponibles ont ensuite facilité l’installation des juifs rapatriés d’Algérie dans les années 1960. L’effet de proximité (lieux de cultes, commerces, écoles) explique le développement de la communauté juive villeurbannaise dans les vingt dernières années. L’ouverture de l’école loubavitch Beth Menahem ne date que de 1992.

« La » communauté juive de Villeurbanne est en fait composée d’au moins trois groupes qui se distinguent par l’origine ou la tradition : les ashkénazes (venant d’Europe centrale), les séfarades (du pourtour méditerranéen) et les loubavitchs (l’une des branches du renouveau religieux dit hassidique). Certaines se rattachent à un Consistoire central, d’autres non. Le mouvement du judaïsme libéral, présent à Lyon, est sur le point de s’installer à Villeurbanne.

Des liens se nouent entre ces différentes traditions, par la fréquentation des écoles, des lieux de culte ou des lieux associatifs culturels, mais les communautés ont chacune une pratique du judaïsme présentant des variations.

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