Jusqu’au milieu du XIXème siècle, Villeurbanne est encore un territoire rural et agricole.
La culture de terres céréalières, le maraîchage ainsi que l’élevage suffisent à nourrir ses habitants.
Les bonnes conditions climatiques et les voies de communication (fleuves, chemins de fer) dont la ville dispose lui permettent même d’approvisionner sa voisine Lyon et d’exporter ses productions dans la région environnante.
Pourtant, avec le développement de l’activité industrielle, puis avec les temps de crises de la première moitié du XXème siècle, l’approvisionnement alimentaire se complexifie.